Jurassic World, de Colin Trevorrow

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Avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Nick Robinson, B.D. Wong, Vincent D’Onofrio

Sortie française : le 10 juin 2015

 

Synopsis : Ca y est, le parc d’attraction a enfin ouvert ses portes ! Mais pour faire venir toujours plus de monde, les chercheurs mettent au point la création de nouvelles espèces toujours plus impressionnantes. La dernière en date, l’Indominus Rex sera bientôt montrée au grand public. Pourtant, ce nouveau dinosaure va semer la panique au sein du parc lorsqu’il réussit à s’échapper. Car ce n’est pas un animal comme les autres, il possède une conscience qui lui donne l’envie de tuer gratuitement mais surtout des facultés qui lui permettent de se fondre dans le décor…

 

« Tremblez tant que vous le pouvez »

 

Vingt ans après la sortie du premier opus dirigé par notre brillant Steven Spielberg, c’est dire si chacun attendait avec impatience ce quatrième volet. Si Steven a mis sa patte par le biais du scénario et par sa boîte de production Amblin Entertainment, c’est un novice en matière de réalisation à qui ont été confiées les clefs du parc. En effet, Colin Trevorrow n’est pas connu puisqu’il a seulement mis en scène Safety Not Guaranteed en 2012. Et cet américain de trente-huit ans relève plutôt bien le défi qu’Universal Studios lui a lancé.

Les acteurs y sont d’ailleurs pour beaucoup. Chris Pratt prend son rôle très à cœur et interprète aisément un dresseur de vélociraptors ancien membre de la Navy, Owen Grady. Si l’on peut rester perplexe devant cette situation, on change d’avis lorsqu’on découvre que les vélociraptors restent bien des « raptors » et que leur « contrôle » n’est qu’apparent. Owen demeure le personnage principal de cet opus, c’est lui le héros (outre les espèces autrefois disparues). Avec l’humour qu’on lui connaît, Chris Pratt nous entraine au cœur de son univers fascinant. Après Les Gardiens de la Galaxie qui l’a révélé au grand public l’an dernier, c’est un grand plaisir de le revoir dans ce long métrage tant attendu.

Il est suivi de près par Bryce Dallas Howard alias Claire Dearing que l’on a aperçu dans La Couleur des sentiments en 2011 mais aussi dans Au-delà en 2010. Claire s’occupe de tout dans le parc et a invité ses deux neveux qu’elle ne voit jamais, à visiter les attractions au plus mauvais moment puisqu’ils vont être rapidement confrontés à « la bête ».

N’oublions pas notre comique préféré, Omar Sy qui interprète Barry, le bras droit en quelque sorte d’Owen Grady. Si son personnage n’est que secondaire, il n’en est pas pour autant moins important. Avec des répliques en anglais maîtrisées et quelques mots et onomatopées en français, on est littéralement charmés et on oublie que c’est lui qui joue ce rôle.

Le « méchant » quant à lui est interprété par Vincent D’Onofrio (connu du petit écran pour son rôle dans New York Section criminellequi joue Vic Hoskins, chef de la sécurité. Il a pour principal but d’employer les vélociraptors comme des armes de guerre et cela n’enchante absolument pas Owen Grady.

Le scénario quant à lui tient la route. Même si l’on n’est pas énormément surpris par le déroulement de l’histoire. Il est impossible de passer à côté d’emprunts à d’autres films ici comme Les Dents de la mer 3 (Jaws 3) sorti en 1983 dans lequel un parc aquatique devient le théâtre d’attaques de l’attraction phare : le requin blanc. Ce n’est pas pour rien si c’est cette espèce de requin qui est donnée à manger au mosasaure : le tylosaure.

De plus, on pense également à Peur bleue (encore une histoire de requins) par rapport à l’intelligence surdéveloppée de l’animal qui va tout tenter pour s’enfuir. Pourtant il faut dire que l’idée d’utiliser des vélociraptors en arme de guerre laisse perplexe, surtout au début du film. Puis c’est certain que lorsque l’Indominus Rex (qui a mangé sa sœur), s’échappe de son enclos et devient incontrôlable, l’idée d’utiliser les raptors demeure la seule solution. Une séquence du film évoque également le passé avec les objets qui ont pris la poussière au sein d’une sorte d’hangar.

Dans de somptueux décors de parc, les attractions « nouvelles générations innovantes » apportent fraicheur et modernité. La musique quant à elle est fidèle aux autres opus (celle composée par John Williams).

Soyons clairs, Jurassic World n’est pas le film de l’année. Il n’est pas non plus le meilleur des quatre opus. Le premier film reste l’élite des quatre à mon humble avis.

Pourtant, il reste un pur divertissement et à dire vrai, qui n’aurait pas l’envie un peu folle de se retrouver un jour prochain à l’intérieur du fameux parc ?

Chloë Hugonnenc

 

 

 

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