Very bad trip 3, de Todd Phillips

very bad trip 3

 

Sortie en salles : 29 mai  2013

Synopsis : Alan va mal. Depuis la mort de son père, ses proches s’inquiètent pour son état. Ses trois amis, Phil, Stu et Doug réussissent à le convaincre d’aller dans un centre pour se faire aider. Mais sur le trajet, les choses ne vont pas se dérouler comme prévu. Les quatre compères se font enlever par Marshall, un escroc influent. Gardant en otage Doug, les hommes de mains offrent une seule possibilité aux trois « loups » de récupérer leur ami : celle de retrouver l’incorruptible Chow récemment évadé de prison, qui a volé l’or de Marshall.  Entre trahisons, amitié et poursuites, l’aventure va (peut-être) prendre fin…

My point of view : Tout a une fin. Le célèbre road movie inspiré par Todd Phillips également. Voici le dernier retour dans le bon vieux Vegas, synonyme de festivités, d’excès ainsi que de lendemains difficiles. Cette énième fois cependant, il n’est plus question de bringue. Ce choix judicieux apporte de la fraicheur et de l’inédit à cette trilogie. Le scénario est autant soigné qu’original. Les répliques sont croustillantes et drôles. Le rythme est impeccable. Pas le temps de s’ennuyer dans cette virée cinglée. Les 100 minutes passent à une allure folle. C’est une bonne dose de franche rigolade dans laquelle les gags s’enchaînent à gogo. Le désormais renommé trio d’acteurs y est pour quelque chose. Chacun campe un personnage au poil. Bradley Cooper est décidément irrésistible en tant que beau goss qui use de raison. Zach Galifianakis joue encore une fois avec brio l’enfant fils à papa maladroit et naïf. Ed Helms quant à lui maîtrise son rôle de dentiste malchanceux. Une implication plus grande s’est offerte à Ken Jeong alias Chow. Ce protagoniste farfelu est toutefois caricatural. De plus, quelques seconds rôles insolites mais cohérents font leur apparition. Heather Graham par exemple découverte dans Twin Peaks (1991) ainsi que Austin Power, l’espion qui m’a tirée (1999). La fabuleuse comique Mélissa McCarthy révélée par Mes meilleures amies (2011) crève l’écran dans les deux séquences principales où elle apparaît. La bande originale est 100% nostalgique. Un retour aux basiques s’impose ici : Hanson –  MMMbop, Billy Joël – My life, Everybody’s talkin’ – Harry Nilsson entre autres. Bref, un résultat réussi, une saga qui s’achève en beauté. Le long métrage est divertissant, empli de suspens et de surprise. Ce road movie déjanté so américain est sûrement le meilleur des trois opus ! La boucle est bouclée.

C.H

 

 

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