L’écume des jours, de Michel Gondry

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Sortie en salles : 24 avril  2013

Synopsis : Paris. La vie poétique et fantastique d’un jeune trentenaire en mal d’amour. Colin rencontre Chloé lors d’une soirée d’anniversaire d’un chien. L’un et l’autre tombent amoureux et se marient lorsque Chloé tombe malade. Un nénuphar vient grandir dans l’un de ses poumons. Petit à petit, le mal ronge Chloé mais également l’univers surnaturel des deux tourtereaux…

My point of view : Lorsque l’on va voir un film de Gondry, on s’attend à l’originalité. Après la renommée comédie dramatique Eternal sunshine of the spotless mind en 2004 puis plus récemment The green hornet en 2009, Gondry s’est attaqué à du lourd en réalisant l’un des plus célèbres romans de Boris Vian. Bien sûr, l’écume des jours possède son lot d’univers poétique bien ancrée qui caractérise si bien le distingué réalisateur français. La galaxie Gondry sort tout droit de son imaginaire farfelu. Les couleurs priment dans la première moitié du long métrage. Puis, au fur et à mesure des minutes qui s’écoulent, les couleurs s’amenuisent au profit du noir et blanc. Ainsi la vie est-elle nettement opposée à la mort. Les lieux communs de l’amour et de l’amitié dominent le film. C’est une histoire d’amour entre les deux protagonistes qui engendre le récit. De plus, la passion est un thème fort, que cela soit l’amour de la philosophie (Chick) ou bien l’amour de la cuisine (Nicolas). Les effets spéciaux « maison » apportent un charme fou tout comme les décors bariolés ainsi que les gadgets audacieux. Le film est à la fois drôle et émouvant selon les séquences. L’humour au pied de la lettre fonctionne bien (image de la chaise électrique afin d’exécuter l’ordonnance). La réalité prend le dessus sur l’insouciance temporaire et éphémère. On retrouve une image forte des années 60-70 avec Jean-Sol Partre en tête. Les personnages quant à eux détiennent chacun leur personnalité. Les couples hétérogènes apprécient les instants simples qu’offre la vie. Les acteurs sont bons, le jeu impeccable (les 1ers comme les rôles secondaires). La musique lancinante est adaptée. L’adaptation du livre est principalement réussie. Un petit bémol cependant pour la fin qui part dans tous les sens.

Info supplémentaire : Audrey Tautou a retrouvé Romain Duris pour ce film, 10 après l’auberge espagnole. Tous les deux ne cessent de tourner ensemble puisque la suite de la trilogie de Cédric Klapisch intitulée Casse-tête chinois est en préparation.

C.H

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