Le monde fantastique d’Oz, de Sam Raimi

affiche Oz

Sortie en salles : 13 mars  2013

Synopsis : Kansas. Oscar Diggs, alias Oz, un magicien peu scrupuleux, exerce son activité dans les foires avec peu de succès. Lors d’une course poursuite avec un mari trompé, il se retrouve propulsé dans un ballon de montgolfière. Rassuré par cette fuite inattendue, Oz va être entraîné dans un monde imaginaire : le pays d’Oz. Enfin se prend-t-il à rêver d’un possible succès et d’une richesse sans conteste ! Oz se déclare alors « le » magicien que tous attendent depuis longtemps, celui qui par ses pouvoirs et son courage, saura battre la méchante sorcière. Avec l’aide d’un singe fidèle et d’une poupée de porcelaine en mal d’amour, Oz va tenter de croire en lui et prouver à tous qu’il peut être celui qui changera leur vie à tout jamais…

My point of view : Disney + Sam Raimi = curieux mélange fantastique. On connaissait déjà Sam Raimi pour ses longs métrages réussis tels que ceux de la trilogie des Spiderman ou bien son film 50% comique 50% horreur Jusqu’en enfer. Raimi est un homme qui surprend. On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre avec celui qui s’essaie à tous les genres du cinéma américain. Cette fois-ci, il s’est entièrement consacré à un univers exclusivement dédié aux enfants. Plus de 70 ans plus tard après Victor Fleming, Raimi s’attaque à un classique et célèbre roman éponyme de L. Franck Baum. L’histoire a quelque peu été chamboulée dans ce nouvel opus qui met en scène le magicien d’Oz comme personnage principal du film. Pas de lion (ou peu, un semblant d’apparition d’un félin), pas de robot ni d’épouvantail ou bien de fille à couettes. Mais sont présents d’autres personnages tels qu’un singe volant, une petite poupée de porcelaine, des babouins géants aux dents acérées et bien aussi des lutins aux dents pointues – que de dents ! –. Néanmoins, si la narration diffère de l’originale, il n’en est pas moins que ce conte ressemble étrangement à Alice au pays des merveilles au masculin. Le héros, Oz, interprété par le charmant James Franco (qui a auparavant déjà été dirigé par le même réalisateur dans Spiderman) joue un fanfaron séducteur et égoïste, avide d’argent. Ouf, prend-il conscience avant la fin qu’il peut être un homme bon ? Les actrices quant à elles maîtrisent également leur jeu. Michelle Williams demeure parfaite en bonne sorcière blonde et pure (quel stéréotype !). À l’inverse, les brunes interprètent avec brio les méchantes sorcières (Mila Kunis et Rachel Weisz). Les décors sont réussis. On se projette bien dans cet univers imaginaire chatoyant. Pourtant, le début du long est tout autre. Le noir et blanc prime avec l’accent mis sur le vent, la pluie, bref, le mauvais temps. Une pointe d’humour est présente, pas assez à mon goût. Dommage pourtant que le résultat soit une sorte de mauvaise copie d’un long métrage de Tim Burton, avec moins de saveur et moins de fraîcheur. En attente de la prochaine surprise que nous offrira Raimi…

Info supplémentaire : Le magicien d’Oz, de Victor Fleming –le même qui a réalisé Autant on emporte le vent – aurait été le film le plus vu au monde.

C.H.

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