Time out, d’Andrew Niccol

Sortie en salles : 23 novembre 2011

Synopsis : Dans un monde qui oppose les plus riches de New Greenwich aux plus pauvres du ghetto de Dayton, tout est question de temps. D’un trajet en bus qui coûte 2 heures d’existence, à un simple café, en passant par des péages qui valent 1 siècle, la vie est difficile. Chacun naît avec une montre biologique sur le bras. C’est à partir de 25 ans que le corps, devenu mature, laisse apparaître l’horloge et engendre un an à vivre. C’est ainsi que Will se retrouve du jour au lendemain avec plusieurs siècles de vie après qu’un riche lui lègue son temps. Il décide alors de combattre le système et d’offrir à tous une vie bien méritée.

My point of view : À première vue, un thriller haletant se dessinait dans mon imagination. Avec une idée de scénario originale, on pouvait s’attendre à une explosion… Mais il n’en est rien. Mis à part de célèbres acteurs dynamiques tels que Justin Timberlake (Alpha Dog, The social network), Amanda Seyfried (Mean girls, Mamma mia ! , Chloé) ou bien également Olivia Wilde (Dr House, Tron l’héritage), Alex Pettyfer (Numéro Quatre, Sortilège), Vincent Kartheiser (Mad Men), le film demeure bien plat. On s’attendait à mieux (en tous cas pas à cela) de la part d’Andrew Niccol, qui avait parfaitement maîtrisé son art en 2005 en dirigeant Lord of war

En effet, rapidement, on se demande dans quelle direction le réalisateur a souhaité aller. Le long s’essouffle au bout de 30 minutes, et le spectateur aussi ! Les personnages ne possèdent aucun charisme. Que dire du personnage nommé Sylvia Weis, perchée sur 12 cm de stiletto pendant tout (et je dis bien TOUT) le long métrage. Parce que la principale action des protagonistes demeure la course, il semble drôle voire pathétique d’observer une jeune femme en talons aiguilles qui « se tape des sprints » ! (Je plains l’actrice Amanda Seyfried au passage pour ce tournage qui a du être très long voire détestable pour ses petits petons). Bref.

En outre, la pseudo romance qui naît fait à peine rêver et le couple, qui se met dans la peau de Bonnie & Clyde modernes, s’éternise à braquer des banques. Ainsi, le long est ennuyeux, sans consistance ni profondeur et semble non abouti. La VF quant à elle, aurait méritée un travail bien plus important afin d’éviter au spectateur quelque déformation de son ouï.

C.H.


Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s